Description
Présentation générale :
Certains infiltrats lymphocytaires réactionnels peuvent poser un problème de diagnostic différentiel avec un lymphome cutané, notamment vis-à-vis d’un mycosis fongoïde, un syndrome de Sézary, un lymphome B de bas grade ou une lymphoprolifération T CD30+.
Objectifs :
Présentation de la démarche diagnostique et des étiologies des principaux infiltrats cutanés réactionnels pseudolymphomateux au travers d’observations détaillées, illustrant 3 situations diagnostiques : plaques
erythémateuses, érythrodermie, papulo-nodules érythémateux.
Acquis souhaités :
Au terme de la FMC, le dermatologue doit maîtriser :
1) la démarche diagnostique devant une dermatose suspecte de lymphome cliniquement et/ou histologiquement,
2) les différentes étiologies d’infiltrats lymphocytaires pseudo-lymphomateux,
3) l’approche critique des résultats des investigations complémentaires, en particulier de l’histopathologie et des études de clonalité.